Belize City 

Belize City, c’est une sacrée aventure. Ce n’est pas une ville balnéaire classique : c’est une ville portuaire avec un côté un peu « ghetto », mais qui possède un charme indéniable pour qui sait regarder. C’est le point de passage obligé pour rejoindre les îles, mais elle mérite qu’on s’y arrête pour capter l’âme du pays.

Durée conseillée

Montant à prévoir

Le Must

La NONO note

Maisons flottantes

1/5



La ville est tournée vers l’océan. Ce qui m’a le plus marquée, c’est cette balade proche du port : on y voit de nombreux petits bateaux amarrés au milieu de maisons dont les murs touchent presque l’eau. On a l’impression que les habitations flottent elles aussi.

C’est une ville qui ne triche pas. Le centre-ville se visite assez rapidement, mais l’ambiance y est unique. Il y a une énergie particulière, un peu brute, mais très authentique. C’est une escale qui te plonge directement dans le vif du sujet bélizien.


Les Incontournables de Nono

Le port et ses maisons « flottantes » : Pour observer cette architecture unique où la ville et la mer s’entremêlent.

Les cabanes de pêcheurs : Situées tout près du centre-ville, c’est le spot parfait pour voir la vie locale s’activer et prendre le pouls de la ville.

Le Swing Bridge : Le célèbre pont tournant de la ville, l’un des rares au monde encore actionné manuellement.

Le ferry pour les Cayes : Même si c’est un transport, la traversée vers Caye Caulker est déjà une attraction en soi avec des vues magnifiques sur le bleu de la mer.


Anecdotes 

À Belize City, j’ai appris une leçon importante : il faut bien se renseigner avant de plonger ! La ville longe la mer, mais il n’y a pas vraiment de plage. En me baladant sur le front de mer, je tombe sur un petit muret qui surplombe l’eau. Ni une, ni deux, je me dis : « allez, c’est l’occasion d’une baignade rapide, rapido ! »

Ce qui a suivi a été un pur moment de solitude… et de franche rigolade. Les locaux qui passaient par là étaient totalement choqués de me voir débarquer dans l’eau à cet endroit-là ! Ils ont commencé à m’interpeller dans un créole bélizien hyper marqué et ultra-rapide — je ne comprenais pas un traître mot, mais le message était clair : « Mais qu’est-ce qu’elle fait celle-là ? ».

On a fini par tous exploser de rire. Ils se moquaient gentiment de moi, j’en rigolais aussi, et au final, ce fut un moment de partage super authentique. Comme on dit, le ridicule ne tue pas, et ça fait des souvenirs de voyage inoubliables !


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