C’est la capitale de l’État du Quintana Roo, mais elle n’a rien à voir avec l’agitation touristique du nord. C’est une ville moderne et posée, située juste à la frontière bélizienne. C’est l’escale stratégique parfaite avant de changer de pays
Durée conseillée
Montant à prévoir
Le Must
La NONO note
2 jours
100 euros
Lever du soleil
2/5
Infos Pratiques :
Passer au Belize : C’est le gros point fort de la ville. Il est très facile de trouver les bus pour aller au Belize. Que ce soit pour rejoindre Belize City ou les îles, les liaisons sont fréquentes et bien indiquées. C’est l’option la plus simple pour continuer ton périple.
L’ambiance : Ici, pas de plages de sable blanc à proximité immédiate. La vie se concentre sur le bord de l’eau, mais plus pour la contemplation que pour la baignade.
Le climat : Il peut y faire une chaleur écrasante. Fais comme les locaux : attends que le soleil descende pour sortir profiter de l’air marin.
Visuellement, Chetumal se tourne vers sa grande baie. La ville est spacieuse, avec de larges avenues, mais le cœur battant reste sa promenade maritime.
Se balader sur la corniche au coucher du soleil est vraiment très sympa. Il y a plein de petits bars et de restaurants en bord de mer où l’on peut boire un verre en profitant de la brise. On sent l’influence des Caraïbes qui commence à se mélanger à la culture mexicaine. C’est une ville paisible, idéale pour observer la vie locale sans les filtres du tourisme de masse.


Les Incontournables de Nono
Museo de la Cultura Maya : Sûrement l’un des musées les plus complets sur la civilisation Maya. C’est ici que tu mettras toutes les pièces du puzzle ensemble après avoir visité les sites archéologiques du pays. Une visite indispensable !
Mercado Lázaro Cárdenas : Un vrai marché mexicain authentique, parfait pour un dernier festin local à petit prix.
Le Boulevard Bahía : C’est la fameuse corniche. C’est le lieu de rendez-vous de tout le monde le soir, l’ambiance y est très familiale et relax.
Anecdotes
Pour quitter Bacalar et rejoindre Chetumal, je me pose sagement au bord de la route pour attendre mon bus. Premier round : 1h30 de retard. Bon, on est au Mexique, on gère. Quand le monstre arrive enfin, je me lève, je dis chaleureusement au revoir aux locaux qui attendaient avec moi, je chope mon paquetage et… à peine le temps de me retourner que le bus était déjà reparti. Sans moi !!!!!
En plein délire, je me mets à lui courir après au bord de la route, mais je peux vous dire qu’avec mes 15 kilos de sac à dos, je n’ai pas fait 5 mètres ! J’étais dans une colère noire. Même les vendeurs de tickets à l’intérieur de la station ne comprenaient pas pourquoi le chauffeur avait tracé sa route comme ça. Face à mon coup de sang, ils ont eu la meilleure réaction du monde : ils m’ont carrément offert une bière fraîche pour me détendre en attendant le suivant.
Un bus et 1h30 de plus tard (soit 3h de perdues au total, vive les maths du voyage !), j’ai enfin pu monter à bord. Heureusement que les gens autour de moi étaient adorables. Sur le coup, tu as envie de tout casser, mais avec le recul, tu rigoles et tu t’adaptes, haha ! C’est ça, la vraie aventure.







