Latacunga

C’est une ville d’altitude (2 750m) qui a un charme discret. C’est le point de départ stratégique pour deux des plus grandes aventures en Équateur : le volcan Cotopaxi et la boucle de Quilotoa.

Durée conseillée

4 jours

Montant à prévoir

120 euros

Le Must à Tester

Chugchilán

La NONO note

3,5/5



Latacunga dégage une atmosphère paisible. On sent que c’est une ville de montagnards, prête à accueillir les aventuriers.

J’ai beaucoup aimé le côté « vert » de la ville, ça change des villes bétonnées. C’est une ville où l’on se sent bien, avec une vraie âme locale. C’est le spot parfait pour s’acclimater à l’altitude avant de s’attaquer aux choses sérieuses (les volcans !).

C’est vraiment une ville très cool avec des petits restaurants, des petits bars, le marché et c’est très pratique pour visiter tous les petits villages du coin, avec bus, en une heure même pas tu peux visiter les marchés, les églises d’un certain nombre de lieux très cools. La route vers Chugchilán te fais passer par des miradors ou des petits villages vraiment magnifiques.


Les Incontournables de Nono

Parque Central « Vicente León » : Le cœur de la ville. C’est un parc magnifique, très bien entretenu, parfait pour s’asseoir sur un banc et observer la vie locale avec les montagnes en toile de fond.

Le Volcan Cotopaxi : Un incontournable… mais attention, c’est très dur ! La rando pour monter au refuge (et plus haut pour les courageux) demande une bonne condition physique et une bonne acclimatation à l’altitude. Le vent peut être glacial, mais la vue sur ce cône parfait est irréelle. Tu peux souvent t’organiser avec ton hostel.

Échappée à Chugchilán : Depuis Latacunga, vous pouvez prendre un bus pour aller passer une nuit à Chugchilán. C’est un petit village niché dans les montagnes, étape clé de la boucle de Quilotoa. L’ambiance y est magique et très reposante.


Anecdotes 

On y a posé nos sacs pendant plusieurs jours, et honnêtement, c’était le meilleur plan ! Chaque matin, on grimpait dans un bus au hasard pour partir explorer les petits villages alentour.

Je serais bien incapable de me rappeler le nom de tous les patelins qu’on a traversés, mais les journées s’enchaînaient à un rythme parfait : un grand marché traditionnel coloré le matin dans un village, puis une petite balade dans un autre l’après-midi. À force d’y passer, on commençait même à devenir potes avec les habitués et les vendeurs du terminal, c’était trop rigolo !

Et mention spéciale pour les trajets en bus locaux : là-bas, pas de silence religieux, les chauffeurs balancent de la musique à fond tout le long de la route… et particulièrement du bon vieux rock à l’ancienne ! Rien de mieux pour avaler les kilomètres dans une ambiance survoltée.


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