C’est un petit village côtier qui semble suspendu dans le temps. Ici, pas de goudron partout : il y a une route principale et tout le reste se fait les pieds dans le sable. C’est une étape paisible, réputée pour sa culture locale et son accès aux spots de plongée.
Durée conseillée
Montant à prévoir
Le Must
La NONO note
5 jours
300 euros
Macal River
4/5
Infos Pratiques :
Logement : J’ai testé deux endroits super cools.
Yellow Belly Backpackers : Une super auberge pour se poser.
The Old House Hostel : Ils ont un petit bar génial avec de la musique live. Les patrons sont super chaleureux et très amusants, c’est le spot idéal pour sortir le soir.
Ambiance : C’est une ville très accueillante. Se balader en ville et surtout faire un tour au marché, c’est vraiment génial pour s’imprégner de la vie locale.
Position stratégique : C’est la dernière étape parfaite avant de passer au Guatemala.
San Ignacio est une vraie belle découverte. J’ai aimé ce mélange entre le côté urbain coloré et la nature très présente. On peut passer d’une rue animée à une rivière paisible en quelques minutes.
C’est une ville où l’on se sent bien tout de suite. Le côté vallonné donne des points de vue super sympas sur les toits et la jungle environnante. Entre les baignades dans la rivière et les soirées musique live, c’est pour moi une étape incontournable du Belize.


Les Incontournables de Nono
Macal River : L’endroit parfait pour se baigner et faire du kayak. Il y a des spots tout près de la ville, mais tu peux aussi partir plus loin à pied ou en bateau avec des guides.
Cahal Pech Archaeological Reserve : Un site archéologique situé très proche du centre-ville. C’est magnifique et, cerise sur le gâteau, c’est encore assez peu connu des touristes !
Xunantunich : Un lieu archéologique magnifique, un peu plus loin de la ville, mais qui vaut vraiment le détour.
Green Iguana Conservation Project : Pour rencontrer les iguanes locaux, c’est super.
Anecdotes
Mon meilleur souvenir à San Ignacio n’est pas dans les guides touristiques, il s’est passé au coin de la rue. À l’hostel où je séjournais, je me suis vraiment bien entendue avec les locaux qui travaillaient là-bas. La connexion a été si forte qu’ils m’ont carrément emmenée rencontrer leur propre famille ! Une immersion d’une bienveillance incroyable.
Plus tard dans la soirée, on est tous partis boire des verres dans un autre hostel du coin qui cachait un bar au rez-de-chaussée. Leur spécialité ? Un vin artisanal fait maison à base de mûres ou de myrtilles locales. Bon, je ne vais pas vous mentir : ce n’est clairement pas le meilleur vin que j’ai goûté de ma vie, haha ! Mais l’important était ailleurs. On a passé une soirée mémorable à discuter des heures, à refaire le monde et à découvrir la culture bélizienne de l’intérieur. C’était tout simplement incroyable !







