Williams et le Grand canyon 

Le Grand Canyon, c’est le choc visuel absolu. Mais sans voiture, c’est aussi un petit défi logistique. Ma porte d’entrée ? Williams, une petite ville d’Arizona traversée par la mythique Route 66, en pleine terre Amérindienne.

Durée conseillée

Montant à prévoir

Le Must à tester

La NONO note

2 jours

300 euros

Camping à 6$

4/5



Williams a ce charme désuet de la Route 66. Même s’il n’y a pas d’hostels, l’ambiance dans les bars locaux est géniale. Au Canyon Club Bar, j’ai rencontré des gens adorables qui m’ont raconté leurs histoires, fait goûter des whiskies locaux et appris le jeu du palet. C’est là que tu sens l’âme de l’Arizona.

Le Grand Canyon : Les couleurs et l’immensité sont indescriptibles. Descendre ne serait-ce qu’un peu (j’ai fait une rando de 3km) change toute la perspective. Le silence et la lumière au coucher du soleil, c’est magique.


Les Incontournables de Nono

Les Incontournables de Nono (Le plan camping sauvage)

Rentabiliser l’aventure : Pour moi, faire l’aller-retour dans la journée ne suffit pas.

Le secret du camping à 6$ : Ce n’est pas écrit partout, mais on peut camper sur place pour seulement 6$ !

Si tu n’as pas de tente, il y a un magasin sur place qui en loue pour environ 15$. C’est le meilleur moyen de profiter du Canyon.

La vie au camp : On partage le feu de camp et parfois un petit verre de rouge avec d’autres voyageurs. C’est l’aventure pure.

Note de Nono : À partir d’octobre, il fait très froid la nuit. Prends un bon sac de couchage !

La randonnée : Ne commence pas la descente trop tard pour ne pas louper le coucher du soleil. Les couleurs sur les parois sont à couper le souffle.


Anecdotes 

Au Grand Canyon, le camping partagé réserve toujours des rencontres mémorables. Un soir, installés autour de notre grand feu de camp, on commence à discuter avec les autres backpackers. Parmi eux, un Américain complètement fou qui faisait des marches de dizaines et de dizaines de kilomètres à travers l’Arizona : le mec reliait carrément la ville de Flagstaff au Grand Canyon à pied ! Un vrai pur aventurier de l’extrême.

On a passé une soirée excellente tous ensemble, à s’échanger nos histoires de voyage au milieu de la forêt. Et au moment où la fatigue commençait à se faire sentir, quelqu’un a sorti une guitare et tout le monde s’est mis à chanter en chœur le mythique Take Me Home, Country Roads face aux braises. Entendre cet hymne résonner dans la nuit noire, au bord du Grand Canyon avec des inconnus devenus potes d’un soir, c’était un moment suspendu et d’une puissance absolue. Le roots à l’état pur !


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