Voyager aux USA, c’est se confronter à une échelle que l’on ne connaît pas en Europe. C’est le pays de la démesure, où l’on passe de centres-villes vertigineux à des centaines de kilomètres de rien. Une expérience magnifique, mais qui demande une sacrée organisation et un bon budget !
Devise
Saison
Durée conseillée
Dollar
aout – Septembre
1 mois et demi
Informations pratiques:
Dollars = 1.1/1.2 euros (à vérifier en y allant).
Le Budget : On ne va pas se mentir, c’est très cher. Entre le logement, les sorties et les pourboires, ton compte en banque va chauffer.
Les cocktails : Ils sont délicieux ! Mention spéciale pour les Dirty Martinis (le classique de James Bond).
La cuisine : Ce n’est pas dingue et c’est vraiment très gras. Le mieux est d’aller au supermarché ou de viser les restos de cuisine étrangère.
Sortir : Dans les bars, on pratique souvent « l’ouverture de table » : ils prennent l’empreinte de ta carte et tu payes tout à la fin.
Bus : Les Greyhound font le job mais ce n’est vraiment pas la folie (confort et ponctualité aléatoires).
Train : Le réseau Amtrak est limité (seulement deux grandes lignes traversantes), ce n’est pas le plus pratique, mais l’expérience à l’intérieur est géniale.
Le cauchemar des piétons : Il n’y a quasiment pas de trottoirs. Ils conduisent pour tout ! Si tu as une valise, c’est une galère sans nom.
Ambiance & Gens : L’ambiance est excellente. Les Américains sont hyper sociables, surtout dans les bars de sport. Tu peux y aller seule sans aucun problème, tu rencontreras toujours quelqu’un avec qui discuter.

Ce qui frappe aux USA, c’est cette alternance entre le gigantisme urbain et la nature sauvage. Quand tu traverses le pays, tu réalises que le territoire est immense et paraît totalement vide entre deux métropoles. C’est d’une beauté brute qui te fait te sentir toute petite.
Oublie nos centres-villes européens animés et piétons. Dans des villes comme Dallas, Denver ou Albuquerque, le centre est souvent une forêt de buildings réservée au travail. Dès que la nuit tombe, il n’y a plus grand-chose d’ouvert.
Où sont les vrais gens ? Pour rencontrer les locaux, il faut s’éloigner des grat-ciels et s’arrêter dans les bars de route (ceux avec le grand parking devant). C’est là que bat le cœur de l’Amérique.
On y découvre une infrastructure pensée pour la voiture : des routes tellement larges qu’il faut emprunter des ponts immenses juste pour traverser de l’autre côté. C’est déroutant, un peu froid au premier abord, mais fascinant dès que l’on commence à parler avec les gens.
