Un village suspendu dans la brume des montagnes où la jungle tropicale se transforme en un décor mystique digne d’un film fantastique. Entre randonnées sauvages et tyroliennes géantes au-dessus de la canopée, prépare-toi à survoler le paradis vert.
Durée conseillée
3 jours
Montant à prévoir
150 euros
Le Must à Tester
Tyrolienne
La NONO note
4/5
Infos Pratiques :
Comment y arriver depuis La Fortuna (L’option Taxi-Boat-Taxi) : C’est le moyen le plus simple, le plus populaire et le plus beau si tu n’as pas de voiture. Le trajet dure environ 3 heures et coûte entre 25 et 35 euros/USD. Tu peux réserver de ton hostel. Un premier van t’emmène de La Fortuna jusqu’au lac Arenal, tu traverses le lac en bateau, puis un second van te récupère de l’autre côté pour grimper dans la montagne jusqu’à Monteverde.
Où dormir : Pose ton sac à l’Hostel La Suerte. Une super adresse pour les backpackers. Le gros avantage, c’est que l’accueil gère absolument tout pour toi. Si tu n’as pas de voiture, ils organisent tes sorties en tyrolienne et demandent aux navettes de venir te récupérer.
Manger roots et pas cher : Pour éviter les restos branchés et hors de prix, va parler aux locaux. Demande-leur où se cachent les petites « mamitas » qui cuisinent directement depuis chez elles. C’est ultra-économique et authentique.
Monteverde, c’est un village perché dans les montagnes au milieu de nulle part, où tout s’organise autour d’une unique route principale cernée par les arbres. Ici, tu entres en immersion totale dans la « cloud forest » : la brume glisse entre les cimes, l’air est ultra-humide et la mousse recouvre tout. L’ambiance est tellement mystique que tu t’attends à voir surgir une créature fantastique au détour d’un tronc.
Les randos y ont des airs de mini-expéditions sauvages. Tu disparais littéralement sous la canopée pour longer des ruisseaux secrets, débusquer des cascades cachées et croiser des singes. Mais le délire de Monteverde, ce sont ses tyroliennes géantes. Oublie les parcours accrobranche pour enfants : ici, c’est le « fly mode » activé. Tu te retrouves suspendue dans le vide à survoler des vallées entières avec le vent en pleine tronche et une vue à 360 degrés sur la jungle. L’aventure pure.


Les Incontournables de Nono
Le Canopy Tour (L’aventure en tyrolienne) Un parcours de malade suspendu au-dessus des arbres pour un prix franchement raisonnable par rapport à la taille des infrastructures. C’est le grand frisson obligatoire de Monteverde pour ressentir l’immensité de la forêt vue d’en haut.
Le Ficus La Raiz (Le sentier du Ficus) Une petite rando magique accessible dans les environs du village (Ficus trailhood) qui t’emmène jusqu’à un arbre ficus monumental. Ses racines ont poussé de manière tellement incroyable qu’elles forment un véritable pont naturel au-dessus du vide. Un spot sauvage et instagrammable parfait pour capter la puissance de la flore locale.
L’exploration de la forêt nuageuse Prends le temps de t’enfoncer sur les sentiers des réserves naturelles tôt le matin, quand la brume est la plus dense. C’est le meilleur moment pour observer la faune se réveiller et ressentir le silence mystique de la canopée.
Anecdotes
Le Saut de Tarzan
Dans le fameux pack des tyroliennes à Monteverde, il y a une option incluse appelée le « Saut de Tarzan ». Problème : j’ai un vertige de dingue. Au départ, je m’étais juré de ne pas le faire, mais bon, le truc est payé et compris dans le billet, alors bon, on ca pas gâcher ça. Je prends mon courage à deux mains et je passe la première de notre groupe.
Tu te retrouves debout sur une petite plateforme suspendue au-dessus du néant, les guides t’attachent, te soulèvent légèrement et… d’un coup, la plateforme bascule et disparaît sous tes pieds. Tu fais un saut pur dans le vide absolu avant d’être rattrapée par le câble en mode balançoire géante ! C’était incroyable, terrifiant sur le coup, mais une décharge d’adrénaline absolument monumentale !
Les tyroliennes électriques de la jungle
Un jour, on part avec la copine qui m’avait rejointe pour faire la petite rando du Ficus. On marche tranquillement sur le sentier vers la cascade quand, soudain, on commence à entendre des bruits de frottements métalliques et stridents totalement surréalistes qui résonnent à travers la vallée.
Ma pote me regarde très sérieusement et me dit : « Ah, ça doit sûrement être le bruit des tyroliennes électriques, elles ne doivent pas être bien loin… ». On continue à avancer, on écoute plus attentivement le vacarme… et on a fini par comprendre qu’il n’y avait aucune machine autour de nous. C’étaient tout simplement des dizaines de singes hurleurs qui n’étaient pas loin ! On a éclaté de rire !







