Le Panama est clairement un de mes top 5 pays du voyage : une vraie surprise. C’est un pays tout en longueur, ce qui rend les trajets assez simples d’est en ouest, mais plus longs du nord au sud.
Devise
Dollar/Balboa
Saison
Janvier/Aout
Durée conseillée
1 mois
Informations pratiques
Monnaie : Dollar américain ou Balboa. 1 euro = 0.90 Dollar américain ou Balboa
Bière : Balboa (comme la deuxième monnaie)
Pour entrer au Panama depuis le Costa Rica (notamment depuis Puerto Viejo de Talamanca), le plus simple est d’utiliser les shuttles / vans partagés, qui sont clairement organisés pour ce trajet.
On trouve facilement ces services à Puerto Viejo, la ville la plus proche de la frontière. Le principe est simple : un van te récupère et t’emmène jusqu’à la frontière côté Costa Rica, où tu passes à pied avec le chauffeur. Une fois la frontière franchie, tu reprends soit le même van, soit un autre véhicule côté Panama.
Ensuite, le premier stop étant souvent Bocas del Toro, direction les taxis-bateaux, un moyen de transport très pratique et assez fréquent. Entre chaque étape, il faut parfois attendre un peu, donc le trajet peut prendre du temps : souvent une bonne partie de la journée.
Visa /frontière : La frontière entre le Costa Rica et le Panama est l’une des plus simples de la région. C’est une frontière “classique” : tu sors du Costa Rica et tu entres au Panama, sans formalités compliquées. Dans la plupart des cas, on ne te demande même pas d’ouvrir ton sac.
L’entrée au Panama n’est pas payante et tu obtiens un visa touristique de 90 jours.

Le Panama offre une diversité de paysages impressionnante : des plages paradisiaques côté Caraïbes, des montagnes recouvertes de jungle au centre du pays, des cascades cachées dans des villages reculés et des îles « au trésor » côté Pacifique.
Les ambiances changent du tout au tout selon la côte où tu poses ton sac : c’est très sauvage et roots côté Caraïbes, et beaucoup plus développé mais intensément local côté Pacifique. Passer d’un décor à un autre se fait super rapidement, ce qui rend l’aventure incroyablement riche et surprenant.
Les habitants sont hyper accueillants, ouverts et habitués aux voyageurs, mais ils apprécient particulièrement les ceux qui prennent le temps de découvrir leur culture en profondeur.
On sent un côté un peu plus « américanisé » qu’ailleurs, surtout à Panama City, une capitale moderne qui contraste à fond avec son vieux quartier historique plein de charme.
La cuisine est simple et locale : des fruits de mer et de la cuisine caribéenne près des côtes, et des plats plus classiques et urbains dans le centre.
Petit détail qui reflète bien la folie locale : les Panaméens vouent un culte absolu aux soirées karaoké. C’est partout, tout le temps, et totalement intégré à la vie sociale !
L’alerte WildNono : Le piège du Darién et l’alternative San Blas
Le bouchon du Darién : Terminus terrestre
Attention, c’est l’erreur classique des itinéraires théoriques sur carte. À partir de Panama City et en allant vers la frontière colombienne, la zone appelée « le bouchon du Darién » est considérée comme ultra-dangereuse et totalement impraticable. Il n’y a aucune route, aucun passage classique. Il est strictement impossible de rejoindre la Colombie en bus ou en voiture. Si tu veux continuer vers le sud par voie classique, la solution la plus simple est de booker un vol depuis Panama City.
L’alternative de rêve : Les îles San Blas
Si tu as l’âme d’un vrai aventurier, oublie l’avion et choisis l’option bateau via l’archipel des San Blas. C’est un ensemble d’îles incroyables géré de manière autonome par le peuple Guna, un monde presque hors du temps. Certaines traversées maritimes relient le Panama à la Colombie en naviguant au milieu de ces îles. Tu passes tes nuits sur des petits bouts de paradis perdus au milieu de l’océan, entre poissons frais et déconnexion totale. Une expérience unique et inoubliable pour tout bon baroudeur.
