Santa Teresa

Des pistes de terre qui meurent dans l’océan Pacifique, une foret luxuriante omniprésente et une ambiance surf « pieds nus tout le temps » : bienvenue à Santa Teresa, le paradis hippie-chic du Costa Rica.

Durée conseillée

3 jours

Montant à prévoir

150 euros

Le Must à Tester

Malpaís

La NONO note

2/5



Santa Teresa, c’est un petit village en bord de mer posé sur la côte Pacifique, tout mignon et entouré d’une verdure incroyable. Ici, c’est un mélange entre la nature tropicale et les chemins de terre qui mènent directement à la plage. À part une unique route principale, tout le reste n’est que pistes poussiéreuses et chemins sablonneux, baignés dans une ambiance très nature et intensément « pura vida ».

Cette artère centrale, bordée de petits restos, de bars, de cafés branchés et d’hébergements coincés entre la jungle et l’océan. À noter tout de même : ce n’est pas du tout l’endroit où tu rencontreras le plus de locaux.

Santa Teresa attire une immense majorité de voyageurs, ce qui crée une vibe très internationale et un peu déconnectée du reste du pays. C’est un endroit où tu viens avant tout pour profiter de la plage et s’initier au surf au milieu d’une communauté ultra-chill et bohème.


Les Incontournables de Nono

Le surf et la vie de plage : C’est l’activité reine du village. L’ambiance y est ultra-propice pour prendre des cours de surf, peu importe ton niveau. La plage est immense, le sable est doux et c’est le point de ralliement obligatoire de tout le monde en fin de journée pour regarder le coucher de soleil sur le Pacifique, une bière Imperial à la main.

Les piscines naturelles de Malpaís : Un vrai petit bijou caché. En longeant la plage vers le sud, tu tombes sur ces formations rocheuses creusées par l’océan qui forment de superbes piscines naturelles à marée basse. C’est magnifique pour s’offrir un bain calme, mais reste vigilante : fais bien attention aux vagues soudaines et aux crevasses dans la roche qui peuvent vite faire mal.


Anecdotes 

La traversée dingo en mode motards du dimanche

Santa Teresa s’organise autour d’une seule route principale en terre complètement défoncée. Un jour, avec un Italien et une Anglaise rencontrés à l’auberge, on décide de bouger en scooter. Résultat : on s’est retrouvés à trois sur la bécane à slalomer entre les trous, les bosses et les nuages de poussière soulevés par les quads. Autant te dire que je n’étais pas du tout rassurée sur le moment, mais on a tellement rigolé ! C’est typiquement le genre de plan foireux et dingo qu’on ne vit qu’en dortoir.

Le coup du dos bloqué ou l’art d’écouter son corps

À force d’enchaîner les transports roots, les lits d’auberges aléatoires et les marches avec le gros sac, mon corps a fini par dire stop. Je me suis retrouvée avec le dos complètement bloqué comme une petite vieille pendant deux jours entiers. Je marchais littéralement de travers dans le village ! Ça m’a servi de leçon : en voyage d’aventure, il faut savoir poser ses limites, écouter son corps et accepter de ne strictement rien faire pendant quarante-huit heures, affalée dans un hamac à regarder la jungle. C’est ça aussi, la Pura Vida !


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