Pour être tout à fait honnête, je n’aurais jamais pensé m’arrêter ici ! J’ai connu Campo Grande grâce à une Brésilienne de là-bas, rencontrée aux Lençóis Maranhenses, qui m’a conseillé de venir la voir ! C’est le pouvoir du voyage lent et des rencontres. C’est la capitale du Mato Grosso do Sul, une ville verte, porte d’entrée du Pantanal, où l’accueil est tout simplement incroyable.
Durée conseillée
3 jours
Montant à prévoir
80 euros
Le Must à Tester
Cachoeira do Inferninho
La NONO note
4,5/5
Infos Pratiques :
Où dormir ? : La ville compte plusieurs hostels très cools. Mon conseil vital : il fait très chaud et humide, donc si tu peux, prends-en un avec piscine ! Plonger dans l’eau fraîche en fin de journée après les randos, ça change complètement la donne.
Le cheat-code des copains locaux : Pour découvrir le vrai Campo Grande, le mieux c’est vraiment de se faire des copains qui t’emmènent avec eux. Les plus beaux spots nature sont en dehors de la ville et beaucoup plus faciles d’accès si tu as un contact sur place avec une voiture.
La ville en elle-même est agréable, mais le vrai trésor de Campo Grande réside dans ses alentours. Il y a plein de petits coins magnifiques cachés dans la nature. Le concept est trop cool : tu payes une sorte d’entrée (vraiment pas chère) mais sur place tu manges, tu te balades, c’est comme des petits refuges près des cascades, c’est génial !! Les Brésiliens y vont en famille ou entre potes pour passer la journée au frais, loin du bitume. C’est ultra-authentique et immersif.


Les Incontournables de Nono
La Cachoeira do Inferninho : Une cascade impressionnante située tout près de la ville. C’est une véritable oasis entouré d’une végétation luxuriante, parfait pour un bain rafraîchissant.
Le Morro do Ernesto : C’est le spot de rando des locaux. Une marche super sympa dans un domaine privé (l’entrée coûte environ 20 Reais). Arrivé tout en haut, la vue panoramique sur les plaines au coucher du soleil est à couper le souffle.
Le Tereré : À Campo Grande, c’est la boisson officielle ! Contrairement au Maté du sud qui se boit chaud, le Tereré se boit : glacé, dans une grande calebasse, souvent partagé entre potes à cause de la chaleur humide.
Anecdotes
Sur les conseils de ma super pote brésilienne rencontrée plus tôt, je suis allée faire la randonnée du Morro do Ernesto avec elle et son ami. Au début, c’est la régalade totale : on marche, les paysages sont superbes… Et puis, soudain, une PLUIE DE FOLIE s’abat sur nous ! Une vraie douche tropicale qui ne s’arrête plus. On est trempés jusqu’aux os, on glisse, bref c’est désopilant !
Mais au bout d’un moment, TILT dans ma tête : j’ai pris ma petite banane en tissu en guise de sac… avec mon PASSEPORT dedans ! Oh purée, le coup de stress instantané ! Je réalise que mon passeport est en train de prendre l’eau et d’être complètement trempé. Pendant 10 minutes, c’est la panique à bord pour trouver une solution au milieu de nulle part…
Et là, l’idée de génie en mode MacGyver : je repère une énorme feuille de bananier (plátanos). Le côté interne est totalement sec et l’extérieur est quasiment imperméable ! J’ai emballé mon passeport comme un précieux cadeau dans la feuille de bananier, remis le tout dans mon sac en tissu, et retour immédiat à la tranquillité ! J’ai pu finir la rando sous le déluge l’esprit 100 % serein. L’aventure WildNono dans toute sa splendeur !







